l'amour

27/05/2006 21:06 par casanova

  • l'amour

    l'amour

    27/05/2006 21:06 par casanova

Tel un diamant il illumine nos yeux

Comme un feu d’artifice il embrase nos cœurs !

Il fait parti de nos rêves merveilleux

Et disparaître nos craintes et nos peurs

 

Tel un océan il sait êtres beaux ou tumultueux

Nous faire rire ou pleurer

Nous rendre tendres et affectueux

Sur de nous ou intimidé

 

Il fusionne nos corps brûlant

Enchante notre baiser échangé

Fait de nos étreintes de somptueux moments

Que l on aime pour un jour, un siècle ou l éternité

Etreinte

27/05/2006 20:36 par casanova

  • Etreinte

    Etreinte

    27/05/2006 20:36 par casanova

Mon bras pressait ta taille frêle

Et souple comme le roseau :

Ton sein palpitait comme l'aile

D'un jeune oiseau.

 

Longtemps muets, nous contemplâmes

Le ciel où s'éteignait le jour.

Que se passait-il dans nos âmes ?

Amour ! Amour !

 

Comme un ange qui se dévoile,

Tu me regardais, dans la nuit,

Avec ton beau regard d'étoile,

Qui m'éblouit !

aimer

27/05/2006 18:19 par casanova

  • aimer

    aimer

    27/05/2006 18:19 par casanova

Aimer

C’est comme vouloir bâtir à deux
Entreprendre un travail hasardeux
Réunir des éléments si différents
Que l’eau et le feu, le sable et le vent

C’est vouloir assembler
Des petits gravillons
De gros moellons
Des briquaillons dépareillés
C’est vouloir cimenter
Toutes ces petites pierres
Qui font nos caractères
Pour construire un mur
Qui résistera à l’usure
Du temps et de la routine
D’une vie qui s’obstine
A tout morceler

Un mur que nul ne réussira à détruire
Un mur, qu’il faudra, chaque jour
Pierre à pierre continuer à construire
Dans l’espoir de le voir résister toujours

Peindre la vie...

26/05/2006 22:50 par casanova

  • Peindre la vie...

    Peindre la vie...

    26/05/2006 22:50 par casanova

L’amour

Comme la peinture !

a des nuances infinies,

de bonheurs enflammés,

de malheurs calcinés,

de nuages de larmes,

percés de clartés soudaines,

d’arc-en-ciel par une vive joie,

une douce espérance,

créant comme un soleil

Des ombres vivantes au tableau.

 

 

Chaque instant est un coup de pinceau

d’efforts répétés

sur la toile de l’existence,

de retouches successives

de perpétuels recommencements

dans le cadre de la vie,

pour un chef-d’œuvre de règne

de lumières variées

vers un accueil

d’immortalité...

 

l'amitié

26/05/2006 20:53 par casanova

  • l'amitié

    l'amitié

    26/05/2006 20:53 par casanova

L'amitié est un trésor,

que l'on sait difficilement gagner,

et il faut mettre tout nos efforts

A le protéger, à ne pas l'user.

 

L'amitié c'est aussi le dont du cœur,

sans attente aucune en retour,

ce sont des sourires de chaleur,

Que l'autre nous rend à son tour ?

 

L'amitié, c'est prendre le temps d'écouter

Et ne pas chercher de réponse.

C'est comprendre sans avoir pitié

Les larmes que l'on dénonce.

 

 

.

L'amitié c'est bien plus que l'amour,

C’est un sentiment que l'on ne peut jamais tricher.

C'est une promesse de franchise pour toujours

Qui ne risque jamais de nous blesser !

Qui es-tu, mon moi ?

19/05/2006 18:30 par casanova

  • Qui es-tu, mon moi ?

    Qui es-tu, mon moi ?

    19/05/2006 18:30 par casanova

Qui es-tu, mon moi ?
Nous sommes deux sur le chemin
Et un, dans la résurrection.
Emporte-moi vers la lumière de l’anéantissement,
Que je voie mon devenir dans mon autre image.
Qui serai-je après toi, mon moi ?
Mon corps est-il derrière moi ou devant toi ?
Qui suis-je, ô toi ?
Fais-moi comme je t’ai fait,
Enduis-moi de l’huile d’amande,
Ceins-moi de la couronne de cèdre
Et porte-moi de la vallée vers une éternité
Blanche.
Enseigne-moi la vie à ta manière.

Éprouve-moi, atome dans le monde céleste.
Aide-moi contre l’ennui de l’éternité et sois clément,
Lorsque me blessent et pointent de mes veines
Les roses...

Mahmoud Darwich

Tristesses de la lune

17/05/2006 20:34 par casanova

  • Tristesses de la lune

    Tristesses de la lune

    17/05/2006 20:34 par casanova

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu’une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d’une main distraite et légère caresse
Avant de s’endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l’azur comme des floraisons.

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d’opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.

Les Fleurs du Mal, Charles Baudelaire

pour elle seul

16/05/2006 19:15 par casanova

  • pour elle seul

    pour elle seul

    16/05/2006 19:15 par casanova

Pour elle seul

Elle

Elle a les yeux verts

Vert comme la mer

Elle a la peau douce

Douce comme la mousse

Elle a un visage

Comme une image !

Elle a des cheveux noirs

Mais elle est si jolie.

 

Elle a la tendresse

A donner en partage

Elle a la caresse

A offrir en bagage

Elle a un sourire

A laisser en souvenir

Elle a tout l’amour

Qu’on puisse donner un jour Je voudrais simplement dire que c’est une rose !

Je voudrais simplement dire que je t’aime

Barbara

 

Des paroles de douceur

16/05/2006 18:30 par casanova

  • Des paroles de douceur

    Des paroles de douceur

    16/05/2006 18:30 par casanova

Des paroles de douceur,
Des moments de bonheur.
Des regards échangés,
Un zeste de complicité.
Des étoiles dans les yeux,
La joie d'être deux.
Main dans la main,
Suivre le même chemin.
Des rêves pleins le cœur,
Que du plaisir, aucune rancœur.
Aimer et oublier
Les blessures du passé.
Juste la magie de l'amour,
Une belle vie pour toujours.

 

Elle est mon âme!

15/05/2006 13:27 par casanova

  • Elle est mon âme!

    Elle est mon âme!

    15/05/2006 13:27 par casanova

Elle est mon âme!

Ô oui! Je l'aime et l'aimerai sans ombrages
Aussi clair que ces matins qui repoussent les orages
Elle est ma vie, mon ciel sans nuages.
Sans elle je le dis, je suis sans voilages!

Une terre sans patrie, une île sans rivage
À la dérive sur l’oubli, sans aucun équipage
À la merci de l’ennui, le pire des outrages
Sans elle je le dis, je suis en naufrage.

Aucun quai, pour mes fragiles amarres
Aucun endroit où déposer mes bagages.
Sur les vastes océans, perdu sans escales
Sans elle je le dis, je suis sans mon phare.

Je l’aime et l’aimerai chaque jour davantage
Chaque fois que mes yeux se poseront sur son visage
Je remercierai les Dieux, de toutes leurs grâces
Car sans elle je le dis, je suis sans mon âme.